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Crépuscule d’une bavure !
Ce fut une situation pathétique qui m’a fort bouleversé !
Une bavure que de longues années n’ont pu
effacer !
Le péché juvénile accoucha d’un être, à vie, angoissé !
Qui au fil des années flétries, eut un besoin empressé !
Le rejet social perdurait et la tourmente se haussait !
Seule la reconnaissance cicatriserait un cœur nubile blessé,
Et redorer un futur embryonnaire, frémissant, longtemps menacé !
Le jour refusa de succéder à la nuit ; ce fut si insensé !
A Témara, la conscience et le martyre se sont enlacés !
L’intuition plus l’instinct furent décisifs : doute fut chassé !
Les larmes chaudes et sincères irriguèrent âmes lassées !
Le sourire ressurgit, les retrouvailles ont fini par chasser,
Le suspens mortel qui nous retenait le souffle et nous offensait !
La nuit martyrisée lève le camp, le jour promet de nous encenser !
Le bourgeon recouvra sa fierté que trahissent de touchantes fricassées !
Le pardon étend ses ailes magnanimes pour tout ensemencer,
Il n’est jamais trop tard pour que tout ressuscite comme par le passé !
Ce fut une responsabilité morale que quiconque aurait endossée !
L’assumer et aller jusqu’au bout, serait l’unique panacée !
Poème dédié à Doha et à son père. Celui-ci reconnaît sa fille après l’avoir reniée pendant de longues années. Les retrouvailles furent émouvantes !
T. M
25/05/05
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